Le Coran mentionne des oiseaux qui volent sans battre des ailes. Les sceptiques affirment que le Coran s'est trompé : les oiseaux ne peuvent pas voler sans battre des ailes. Aujourd'hui, les scientifiques confirment que le battement d'ailes est très inefficace. Pour parcourir de longues distances et atteindre de hautes altitudes, les oiseaux planent, c'est-à-dire qu'ils utilisent les courants ascendants sans battre des ailes.
En vol plané, la portance est égale au poids. Toutes les forces sont en équilibre. Si la portance est supérieure au poids , l'oiseau accélère vers le haut ; si la portance est inférieure au poids, l'oiseau accélère vers le bas. Toutes les forces doivent être en équilibre. Ce principe, bien que connu récemment, était déjà mentionné dans le Coran il y a 1400 ans.
N’ont-ils pas vu les oiseaux au-dessus d’eux, déployant et repliant leurs ailes ? Nul ne les tient, si ce n’est le Compatissant. Il est Celui qui perçoit toute chose.
١٩ أَوَلَمْ يَرَوْا إِلَى الطَّيْرِ فَوْقَهُمْ صَافَّاتٍ وَيَقْبِضْنَ ۚ مَا يُمْسِكُهُنَّ إِلَّا الرَّحْمَٰنُ ۚ إِنَّهُ بِكُلِّ شَيْءٍ بَصِيرٌ
« Saffat » (صَافَّاتٍ) en arabe signifie « déployer leurs ailes ». « Yakbidn » (يَقْبِضْنَ ۚ) en arabe signifie « battre des ailes ». Dans ce verset, les oiseaux volent aussi bien en battant des ailes que sans les battre. Aujourd'hui, nous savons que pour parcourir de longues distances et atteindre de hautes altitudes, les oiseaux planent, c'est-à-dire qu'ils volent sans battre des ailes.
L'autre miracle mentionné dans ce verset est l'équilibre des forces. « Yumsikhun » (يُمْسِكُهُنَّ) en arabe signifie « les retenir ». Lorsqu'on retient quelque chose, toutes les forces sont en équilibre.
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